Lundi 22 février 2010
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15:37
Bon, c'est pas très lisible. Pas grave.
C'est une petite histoire de pic-nic à Paris.
Donc, quand on est pas lavé du matin, qu'on mange de la bouffe dégueulasse et qu'on bois de la bière ou du mauvais vin, on a pas le droit de picniquer sur la place de la Concorde (enfin, j'ai
déjà vu des gens en bleu empêcher des gens de faire ça).
Par contre quand on s'habille en blanc et devant une table de bridge, qu'on mange du saumon et des crevettes arrosé de Moët&Chandon (pour les plus pauvres) à la lumière de délicats
chandeliers ouvragés, on peut être 2000 et faire ce qu'on veut ou on veut. Et quand la dite population est en plus triée parmis la "haute" de notre capitale, on appelle ça le "diner en blanc", et
on peut agir en toute impunité. Les seules fautes qui peuvent leurs êtres reprochées sont bien sur, celles de goût, lorsqu'on assorti mal le blanc et le beige.

Mais je sais, ce sont des gens qui s'amusent et qui ne font rien de mal... J'ai l'esprit un peu mal tourné et j'aime râler. (Cependant, à photographier, c'était assez extra, une belle lumière de
fin de journée d'été sur Paris, une température exquise, des jolies filles et des tenues et chapeaux totalement ridicules et à profusion. Tout le bonheur d'utiliser le 5D dans ces conditions !.
J'avais une deadline assez serrée et j'avais en plus promis de rentrer tôt au moins un soir cette semaine... je ne sais donc pas comment ça fini... mais attendez l'an prochain, je vais m'en donner
à coeur joie ! Banzai!)
NB Sinon, pas mal le petit pano à main levée !
Par Guillaume
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Lundi 22 février 2010
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15:29
Il y a des choses qui se s'oublie pas, pour le reste, il y a la photo. D'un autre coté, je suis pas prêt de l'oublier cet hotel dans les Flandres ; d'abord parce que j'étais parti couvrir un fait
divers modèle "grave" à base de bébés morts. Ensuite, parce qu'il pleuvait à torrent, et que dès les premières photo j'étais déjà ultra trempé. Ensuite, parce qu'à force d'attendre sous des
trombes de flotte (et malgré les protection) mon flash se retrouve noyé. Et ensuite parce que la déco de l'hotel, typiquement flamande était affreusement chocante ! (Voyez plutôt) J'ai pas
osé faire des détails, le taulier (qui refusait catégoriquement de parler français, hormis lors de la note) me regardait prendre des photo de sa grande salle d'un oeil suspicieux.
Ouah les flandres sous la pluie... plus jamais...
Par Guillaume
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Lundi 22 février 2010
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15:23

C'est pénible parfois d'être photographe. On t'oblige à rentrer
dans les coulisses de défilés de mode, avec que des filles bizarres. Ca doit être une secte, ou des camps de travail ; elle sont toutes super grandes, minces (voire maigres) jolies au début et
surmaquillées ensuite... Halala... elles ont du en faire des bétises ces demoiselles ! (pour se retrouver au même endroit que moi, c'est sur, elles ont du faire une bétise ;-)
Bon, exceptionnellement, je ne vais pas me plaindre.
Backstage Hobeika 2009 - Hotel Georges V - Paris.
Par Guillaume
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Lundi 22 février 2010
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01:13

Pas trop d'anécdotes pour ce soir ! Mais comme je viens d'écouter (encore, je sais) l'excellent album de Them Crooked Vulture, j'en profite pour publier une p'tite photo de Dave Grohl. La basse au
premier plan est celle de John Paul Jones. Bientôt un nouvel album ! A ceux qui n'ont pas eut la chance de les voir sur scène... ben... foncez !!
Par Guillaume
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Dimanche 21 février 2010
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01:31
Alors celle-la, c'est ma photo "coup de gueule".
Pareil, je bossais pour le Parisien (journal que j'aime beaucoup http://www.leparisien.fr).
On me prévient la veille que tôt le matin -genre 8h je dois faire une photo de toute l'quipe du film "GI:Joe le reveil de je sais pas trop quoi" au café de l'Homme, au Troadero. Bon, pourquoi
pas, je me suis déja levé plus tôt pour photographier pire (4h du mat' à Rungis). Bon, j'arrive à l'avance sans trop avoir la tête dans le c***.
On m'explique que la prod a prévu une photo sur le parvis du Trocadero avec toute l'équipe du film (une trentaine de personnes) et que je vais en profiter, je suis le seul, y'a pas d'agence et
que "c'est cool".
L'équipe se dispose, mes soupçons se confirment, on est à contre-jour ; pas grave mon flash est chargé comme un loukoum, ça va compenser. Le photographe de la prod lui, a deux assistants : l'un
avec 2 Bowens autonomes et l'autre avec un reflecteur (la claaaasse).
Je commence donc a shooter. Mais après DEUX DECLANCHEMENTS, le mec avec le refleteur glisse "devant" mon objectif son p***** de reflecteur de m*****. Moi, pro et surtout ancien assistant je
relfechi deux secondes et me dis : calmos garçon, il pense pas à toi mais à sa lumière, le "contre" est pourri, laisse faire.
Je me decale.
Le mec place à nouveau son reflecteur devant moi.
Je gueule (en anglais s'il vous plait) que j'aimerais bosser. Un abruti en profite pour me ceinturer et me dire qu'il faut que je me calme. Au contraire, je m'énerve, gueule que "it is a
scandal", je retourne vers mon sac et commence à ranger le matos. Je suis en train de partir quand l'attaché de presse française me rattrape et s'excuse platement genre "je suis ton esclave
pardonne-moi". Bon, moi, quand on me parle comme ça, je craque. Seulement, j'ai tout rangé dans ma colère, et si je veux shooter, c'est tout de suite.
Alors on fait descendre tout ce beau monde dans une fontaine assechée de la terrasse du café "of course, toujours à contre jour", mais cette fois... euh... j'avoue, le flash bien rangé. Bon,
c'est la qu'on reconnais les pros (je deconne bien sur, mon flash est rangé).
Vive le RAW, vive le 5D, vive Aperture et vive ma réaction de prendre la mesure collé au sol aux pieds du groupe.
Bon, j'ai opté à la va-vite en manuel pour un 400iso, 1/1000 à f:16 pour garder quand même un peu de ciel.
La trouille que j'ai eu en rentrant à la maison pour éditer ça ! Cette fois-ci, pas de café ni de champagne après la prise de vue : on décolle direct et vitesse "grand-V" pour la maison et on
prie le dieu Aperture d'être aussi réactif et tolérant que soi.
Je sais pas ce que vous en pensez ? Le résultat sort un peu des sentiers battus de la photo de groupe "pipole" bien cramée au flash, mais c'est pas mal. Avec même un petit coté vieillot qui
n'est pas pour me deplaire....
Ouuuuf....
Putain de ricains.
NB Le réalisateur, Sommers (que j'aime beaucoup, ses films "déliberements craignos" genre la Momie ou un Cri dans l'Océan me font mourrir de rire, à cru se montrer drôle quand je suis revenu en
râlant pour prendre ladite photo. Il me sort (je traduit) "On a pas l'air content, on a trop fait la fête hier soir ? (en français dans le texte:) "les nuits parisiennes" ? Il s'en est fallut
de peu pour que je l'envois proprement se faire ch***.
Par Guillaume
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